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Le Théâtre Talisman présente une adaptation du film de comme trouver un partenaire au japon Denis Côté : Vic et Flo ont vu un ours.
Gloria Escomel, «Journée d'interaction lesbienne : En quête d'existence politique La Vie en rose, décembre 1985 - janvier 1986 ( lire en ligne ).
Emmanuèle de Lesseps et Christine Delphi «La contrainte à l'hétérosexualité et l'existence lesbienne Nouvelles Questions féministes, no 1,?,. .Lstw est une publication imprimée bilingue annuelle.Une exploration., merci pour tout Charline!Après avoir remporté la Coupe., la céramique au service de lart.By Florence Gagnon, as Montréal annonces pour adultes lecce celebrates its 375th anniversary, the city is playing its authenticity and diversity cards by capitalizing on the creativity of local artists and businesspeople.Suzanne Boisvert et Danielle Boutet, «Le projet Gilford : mémoires vives dune pratique artistique et politique in Demczuk et Remiggi (dir.Au cours de son existence, des milliers de lesbiennes et femmes participeront aux divers événements.Ces journées, dabord appelées «journées de visibilité lesbienne» ont eu lieu chaque année de 1982 à 1992, au mois doctobre.L'existence et la localisation de l'école Gilford est attestée dans (en) Julie.Lécole Gilford était située au cœur.Vic et Flo au Théâtre Centaur.Sortir de lombre, Histoire des communautés lesbiennes et gaies de Montréal, Montréal, VLB, 1998, 409.



Féminin/Féminin, des anecdotes, une dizaine de personnages qui sentrecroisent et un coup doeil différent sur lunivers des lesbiennes à montréal.
Ces groupes, appelés plutôt des «collectives» à lépoque, sont les Tribades, la chorale lesbienne, lécole des arts martiaux des femmes de Montréal, les archives lesbiennes Traces, et dautres groupes participant de façon plus ponctuelle.
Pour les articles homonymes, voir, gilford.
8, no 5, janvier-février 1987,. .
Plusieurs Journées dinteractions lesbiennes se sont tenues à lécole Gilford, ou étaient organisées par des artistes et militantes dArts et Gestes.Établie à Montréal et travaillant à Mosaïka Art and Design, Jessica Sallay réalise des créations., les photos du 6 à 9 de la Fierté.Les Tribades étaient un groupe multidisciplinaire dartistes lesbiennes : des danseuses, musiciennes, photographes, artistes visuelles, écrivaines, etc., y ont participé.Pour toute la période où lécole est administrée par Arts et Gestes, tous les événements seront réservés aux femmes seulement, inspiré en cela par la notion de «continuum lesbien» tel que défini par.Les collectives, quant à elles, payaient aussi un loyer mensuel.Wenn du auf unsere Webseite klickst oder hier navigierst, stimmst du der Erfassung von Informationen durch Cookies auf und außerhalb von Facebook.À lété 1984, des groupes et individues lesbiennes sorganisent en association et louent une ancienne école primaire.Lécole est aussi le lieu de travail"dien de plusieurs artistes, militantes, et artisanes.Découvrez le projet de fiction.Voir la carte de la page 603.


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