rencontre avec des hommes russes

Jean-Casi- mir, en vieillissant, s' abandonnait davantage aux deux in- fluences qui avaient dominé sa vie : la religion et les fem- mes.
M6 livre quatriÈME (1660).
Les préfaces, qui ont été conservées plus haut, auraient dû dispenser de toute explication.
Pour- tant, des mercenaires fatigués, une noblesse mutinée l'en- tendaient mal.Aujourd'hui que mes relations avec l'autorité sont changées de nouveau comme les conjonctures, je professe sans hési- ter, sur le danger des abus de la force populaire et des en- traînements de la liberté, ma pensée tout entière : tôt ou tard, cherche femme de trente le sentiment public.Décla* ration au sénat.Ce sera la noblesse de leur style qui, dans quarante ans, rendra illisibles nos écrivains de 1840.Les confédérés se portèrent le long du Danube sur la mer Noire, à Varna, le point d'ap- pui des barbares.L'empereur Henri IV, libre et maître depuis la mort de Grégoire VII, prétendit assurer à l'empire les frontières de l'Oder.Une correspondance en chiffres fut saisie, qui révélait le secret de leurs intelli- gences avec la cour de Saint-Germain.Suite DU RÈGNE DE jean-caimir (1665).2Gi résultats que son génie mourant voulait pour elle : il croyait par ses traités nous conquérir tranquillement des royaumes.



L'Europe eut l'étrange spectacle de dettx fils de la protes- tante maison de Wasa élevés aux premiers honneurs du sa- cerdoce catholique et se disputant le trône chez un peuple de soldats.
Christine semblait abdiquer une dernière fois.
« Le nonce apostolique aésire connaître l'histoire de ma maison ; je le satisferai, sans me perdre dans la nuit des temps, ni même remonter jusques klanik, palatin de San- domir, sous le règne de Leszko le Noir, guerrier célèbre dont les victoires sur les.
Il en trouva aussi dans les nombreux disciples de l'académie que ses ancêtres avaient fondée, que ses soins assidus faisaient fleurir.
On s'en- fuyait, de Krakowie même, jusques en Allemagne.Imitant l'hospodar de Moldavie, celui de Walaquie, le kan de Krimée, tous les voi- sins de la Pologne, il avait prêté aux Moskowiles le secours infatigable de ses diversions.Une circonstance fatale jeta entre elles une barrière de plus.Cette fois, Jacques Sobieski se surpassa.La république rentra dans son repos, et le Lion du Nordj contentant sa passion, se jeta sur l'em* pire.


[L_RANDNUM-10-999]