les femmes mariées à la recherche d'un homme

Les femmes qui se marient conservent rarement leur seule identité première(1).
Entre les jeunes filles en âge de se marier, les «vieilles filles» qui ont manqué de le faire, et les «filles» (de mauvaise vie) qui ne peuvent avoir accès au mariage ou sen détournent, seul ladjectif change.
Comme à chaque fois que les hommes prennent en compte des dimensions féminines de leur vie sexuelle, ils sont dévalorisés, ils «s'abaissent».
Elle me dit que ça a été pareil de son côté.Si les femmes semblent peu attachées à la transmission de leur nom quand elles sont mariées, quand elles sont divorcées, elles se prononcent au contraire pour labandon du nom du père au profit de celui de la mère seul ou, à la rigueur, du double.Certains se contentent de cette situation, dautres sans savoir pourquoi dépriment légèrement, dautres encore possèdent en eux un élan vital qui les incite à rechercher ailleurs ce quils nont pas.En Espagne, seul pays où la femme mariée ne porte que son nom de naissance, le degré dinsatisfaction est relativement important, mais il lest beaucoup moins que là où la femme ne porte que le nom de son mari.Elle et moi on se marre de ce renversement des rôles, même si elle n'apprécie pas que je lui dise : «Tu viens voir ta maîtresse?» Peut-être que dans quelques mois je ne tiendrai plus le même discours et que je tirerai un trait définitif.5Dans cette optique, ce numéro pose la question des femmes sans mari à léchelle européenne, sur courte et moyenne durée et selon des angles dattaque très divers traités grâce à des matériaux variés.4 Angélique Janssens, dir., The rise and decline of the male breadwinner family?, Cambridge, Cambrid (.) 5 Eliane Richard, «Des veuves riches au xixe siècle in, christiane Souriau, Centre d'études fémini (.) 6 Lola Gonzalez-Quijano, Filles publiques et femmes galantes.



Anne me rappelle ma femme, décédée il y a huit ans.
Les divorcées se remarient en effet en moyenne à 46,3 ans. .
Nos relations avec nos partenaires sont des occasions de mieux se connaître soi-même.
Dans ce dernier pays, chercher pareja serait, mais 40 les femmes nadoptent le nom de leur époux quune fois sur deux, et personne ne semble souhaiter que les choses changent.
Comme vous lécrivez, vous seule pouvez le savoir.Il reprend aussi des résultats présentés au Congrès de lUnion internationale pour létude scientifique de la population (uiesp Tours 2005, poster intitulé : «La transmission du nom du père, une pratique immuable?».Abordant également le dernier tiers du xixe siècle, les recherches dAntoine Rivière traitent des «mères sans mari» à travers les dossiers dabandon denfant conservés aux archives de lAssistance publique à Paris, et dévoilent tout le poids des contraintes économiques, sociales et morales qui pèsent sur ces.J'en arrive à le croire.(3) On note quau Danemark, dans le cadre de la filiation légitime : «le choix du nom de lenfant doit avoir lieu dans les six mois qui suivent la naissance, sinon lenfant porte le nom quavait sa mère au moment de la naissance».Patrice, 42 ans, gérant de société, a une liaison depuis trois ans avec Léa, 37 ans.Pour l'instant, je me dis que j'ai le meilleur d'elle.De même, Anne-Laure Briatte-Peters explique dans sa contribution que la récriture du Code Civil consécutive à lunification de lAllemagne, réduit les droits de toutes les femmes mariées qui auparavant dans certaines régions pouvaient vivre sous des conditions juridiques et sociales moins contraignantes.Avec Anne, le ton a très vite été donné, et son comportement m'a amusé, agacé et séduit.Contraception et avortement dans la société française (1956-1979), Rennes, PUR, 2012.




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